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Au lieu de passer au centre des chèques postaux, aujourd’hui, j’aurais mieux fait de me consacrer à des amours ancillaires (celles que je préfère).
Au guichet, j’avise un vieux type blême et pâle des crayons qui retire de l’artiche. Où ça se complique, c’est quand je retrouve pépère, assis dans sa bagnole, bien sagement, mais un peu mort ! Alors je me mets en piste, courant de surprise en surprise au long de la rue des Macchabées.
On ne peut jamais prévoir la réaction des gens ! Je vous prends à témoin, mes amis : si vous receviez par la poste 20 000 000 A.F. signés anonyme, quelle serait votre réaction? J’en connais qui les convertiraient aussitôt en bons du Trésor…, d’autres qui s’offriraient illico une douzaine de danseuses…, d’autres encore qui se feraient construire un coquet pavillon à Créteil… Eh bien, le bonhomme qui vient d’entrer dans mon burlingue est d’un genre différent, lui : il veut porter plainte ! Comme dit Bérurier : « Une telle honnêteté, c’est pas honnête ! »
L’homme cagoulé est en train d’affûter la lame courbe d’un cimeterre. Le cimeterre marin dont causait Valéry.
Ce cimeterre-là va m’expédier au cimetière sur une vraie meule.
Une meule électrique, siouplaît, ce qui m’inciterait à penser que nous sommes dans un atelier.
C’est par un petit événement en marge de nos activités professionnelles que démarre cette fois-ci l’aventure.
Une aventure vraiment extraordinaire, vous pourrez en juger par la suite si vous avez la patience de poursuivre.
Une aventure comme, à dire vrai, il ne m’en était encore jamais arrivé.
